Newsletter
Abonnez-vous à la newsletter
et recevez les dernières nouvelles
Le cabinet a précisé hier les détails de la réglementation relative à la production, à la distribution et à la possession de marijuana, plusieurs mois après l’amendement de la loi sur les stupéfiants visant à permettre la production et la détention de cannabis à des fins médicales.
En vertu du nouveau règlement ministériel adopté hier, sept conditions sont définies pour permettre la possession de cannabis, ainsi que sa production et sa livraison.
Auparavant, le ministère avait publié deux règlements relatifs à la qualification des praticiens de la médecine traditionnelle, ainsi qu’à l’approbation des préparations pharmaceutiques traditionnelles contenant de la marijuana.
Ce dernier était destiné à éclaircir les zones troubles concernant les pratiques traditionnelles utilisant la marijuana à des fins médicales, un des points les plus controversés de l’amendement. Le général Atisit Chainuwat, membre de l’équipe du porte-parole du bureau du Premier ministre, a déclaré que le ministère de l’Intérieur avait suggéré de lancer une campagne visant à sensibiliser le public aux avantages et aux inconvénients de la marijuana et à mieux comprendre la nouvelle réglementation.
Dans le même temps, le ministère du Commerce a suggéré que des mécanismes de surveillance et de réglementation soient utilisés pour prévenir les utilisations abusives de la plante. Le département de la santé mentale prévoit également de se joindre à d’autres agences pour étudier l’impact que la consommation de marijuana peut avoir sur la santé, ainsi que sur les médicaments à base de marijuana destinés au traitement de maladies mentales.
Le chef de département, le Dr Kiattiphum Wongrajit, a déclaré qu’il était largement reconnu que les produits chimiques extraits de la marijuana peuvent être bénéfiques sur le plan médical, mais que chacun a une intensité différente et des effets variables sur la santé et l’état mental.
Le THC, par exemple, peut avoir un effet potentiellement négatif sur la santé mentale, alors que le CBD peut fonctionner de manière opposée.
Par conséquent, les formules de médicaments pour différentes maladies nécessitent des quantités différentes de ces produits chimiques, raison pour laquelle les patients devraient être suivis par des médecins. Le ministère a appris que le nombre de personnes dépendantes à la marijuana était passé de 2 127 en 2017 à 2 612 l’an dernier.
Au cours des quatre premiers mois de cette année, 1 468 toxicomanes liés à la marijuana étaient sous traitement pour psychose, paranoïa, convulsions et autres conditions.
Article source : http://www.nationmultimedia.com
Modifié, traduit et adapté par Hexagone Vert
GREEN NETWORK S.R.O. © Hexagonevert.fr>