CBD et tumeur au cerveau : un anglais affirme l’avoir presque supprimée

CBD et tumeur au cerveau : un anglais affirme l'avoir presque supprimée

CBD et tumeur au cerveau : un anglais affirme l’avoir presque supprimée : Phil James, qui vaporise du CBD affirme que sa tumeur cérébrale a «presque complètement disparu» grâce à ce dernier.

Le témoignage ci dessous n est qu un cas unique, à l heure actuelle il n est pas établi que le CBD soit anti tumoral et la vaporisation de fleurs ne constitue pas une thérapie en soi.

Le corps médical ne donnait à Phil James que deux ans pour vivre en 2015, suite au diagnostic de sa tumeur au cerveau.

Phil James, 32 ans, a utilisé du CBD sous forme de fleurs, pendant ces deux ans, et n’a pas eu de crise depuis mars dernier, après en avoir de six à huit par semaine.

Il a été diagnostiqué avec un astrocytome anaplasique de troisième année (tumeur au cerveau) à la fin de 2015, rapporte le Daily Post

Phil, vivant dans la ville d’Oakenholt, dit qu’il a eu six scanners du cerveau « clairs », signifiant qu’il y a seulement une trace minimale de sa tumeur, qu’il attribue à l’utilisation de la substance qui contient le cannabidiol (CBD).

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Il réclame maintenant que le cannabis soit légalisé à des fins médicinales et prétend qu’il y a des «producteurs de cannabis» à travers le pays qui sont prêts à offrir ces produits gratuitement si c’est pour aider à la santé de quelqu’un.

Phil était ce vendredi 23 Février 2018 à Westminster, avec l’appui de Arfon Jones, commissaire à la police et à la criminalité, pour appuyer le projet de loi du député Paul Flynn demandant la légalisation du cannabis à des fins médicinales.

Phil, qui a épousé sa femme Nicola en avril dernier, estime que l’étiquetage de ceux qui utilisent le cannabis comme des criminels est injuste.

On m’a dit que j’avais deux ans à vivre. On m’a dit qu’il n’y avait rien à faire. J’ai décidé d’utiliser le cannabidiol en lisant un extrait du journal de l’université de Londres St George montrant ses effets sur le cancer du cerveau, et j’ai changé pour un régime strict et sain. Je suis un survivant de deux ans du cancer du cerveau, j’utilise du CBD, et je préfère être illégalement vivant que légalement mort.

La question de l’utilisation du cannabis à des fins médicinales est actuellement dans toutes les bouches au Royaume Uni, avec la lutte des parents d’Alfie Dingley, six ans, du Warwickshire, qui subit des crises violentes à cause de l’épilepsie, qui et vient d’être autorisée à l’utilisation de cannabis médical  : ses parents affirment que c’est la seule chose qui réduit les crises.

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Le Home Office viens donc de délivrer à la famille une licence de 3 mois pour l’utiliser légalement au Royaume-Uni.

M. James affirme que les sympathisants bien intentionnés vont offrir du CBD pour ceux qui en ont besoin à des fins médicinales et ajoute qu’il prend une petite quantité chaque nuit avant de se coucher en utilisant un vaporisateur.

On craint que la consommation de cannabis chez les personnes plus jeunes ne conduise à la schizophrénie, mais il soutient que la pression qu’il utilise est faible en THC, l’élément psychotrope de la plante qui est l’argument principal des opposants.

Je suis capable de travailler en tant qu’artiste 3D freelance pour l’enseignement des sciences et je paie mes impôts. J’ai même pu récupérer mon permis de conduire.

M. Jones a déclaré: “Il existe des recherches significatives qui indiquent que son utilisation est très bénéfique pour les personnes atteintes de SP et d’autres formes de maladie et qu’au moins 30 000 personnes l’utilisent quotidiennement au Royaume-Uni.

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“J’ai soutenu le projet de loi d’initiative parlementaire de Paul Flynn dès le début et j’espère sincèrement que ce dernier effort pour le faire adopter par la loi sera couronné de succès.”

Le député de Delyn, David Hanson, s’est montré plus circonspect au sujet de la légalisation du médicament : “Chaque politique a besoin d’une approche fondée sur des preuves. Ce n’est pas moins le cas lorsqu’il s’agit d’approuver des médicaments à usage public. Je comprends que les personnes souffrant de douleur chronique recherchent des alternatives pour soulager leurs symptômes, mais je veux m’assurer que nos experts sont sûrs des conséquences des médicaments que nous délivrons.”

Article rédigé par Hexagone Vert

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